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Les villes d'avenir du Grand Paris

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Les villes d'avenir du Grand Paris

INFOGRAPHIES - À l’heure où les prix flambent ou restent élevés dans les grandes métropoles, voici quatre villes franciliennes dont les tarifs restent abordables et qui devraient générer de belles plus-values immobilières grâce aux projets du Grand Paris.

Villejuif (94), Le Bourget (93), Noisy-le-Grand (93) et Orsay (91). Lorsqu’on parle achat immobilier, ce ne sont pas forcément à ces villes auxquelles on pense en premier. Et pourtant, deux d’entre elles - Le Bourget et Noisy-le-Grand - ont été retenues dans le cadre de la deuxième édition du concours Inventons la Métropole du Grand Paris. Avec le projet du Grand Paris où 70.000 logements devraient être construits chaque année d’ici 2050 (contre 40.000 actuellement), ces communes devraient gagner à être un peu plus connues pour les investisseurs (institutionnels et privés).

En tout cas, c’est le pari fait par Colliers International, enseigne spécialisée dans le conseil en immobilier d’entreprise qui vient de publier une étude. Son but? Identifier les villes où les marchés immobiliers bénéficieront du projet du Grand Paris Express (GPE). Dans un premier temps, Colliers a sélectionné celles qui profiteront de la proximité d’une des 68 gares du GPE, soit 60 villes. Puis un deuxième ciblage a été réalisé en prenant en compte les billes qui bénéficieront d’interconnexions ou de doubles dessertes sur le futur réseau, soit 7 communes: Noisy-le-Grand, Villejuif, Le Bourget, Champigny-sur-Marne (94), Saint-Denis (93), Orly (94) et Nanterre (92).

Les quatre dernières ont été exclues: à Orly, la part de l’immobilier résidentiel est «trop réduite» et la double desserte est trop centrée sur l’aéroport. À Nanterre, les projets de dessertes sont jugés «trop incertains» car leur réalisation est envisagée après 2030. Saint-Denis-Pleyel est un marché «déjà en développement» où les prix ont déjà bien grimpé. Enfin, à Champigny, la part de maisons individuelles est trop importante.

La perspective des JO 2024
Restent donc Villejuif, Le Bourget, Noisy-le-Sec et Orsay. «Ces villes franciliennes vont changer de visage. Leur marché résidentiel va s’accroître et les activités tertiaires se développer, faisant de ces villes des lieux de vie», explique Halim Bohli, responsable asset management du pôle résidentiel de Colliers International. Avec un bémol pour Orsay qui pour le coup est un vrai pari: la gare sera l’une des dernières à être construite, à horizon 2030.

Alors, pourquoi ces quatre villes? Car chacune propose des projets qui «amélioreront ou renforceront l’attractivité économique des communes, bénéficieront des meilleures dessertes en transports et développeront d’importants programmes de logements, des pôles d’excellence propices au marché résidentiel», précise Annabelle Cavin, directrice du développement de Colliers International. De quels projets s’agit-il? Du pôle d’excellence aéronautique pour Le Bourget (2023-2024), du Campus Science et Santé pour Villejuif (2022-2024), du territoire de la transition énergétique à Noisy et du pôle d’excellence desservi par la gare Orsay-Gif. «Des nouveaux types d’habitation (produits mixtes, mixité intergénérationnelle) vont apparaître, à la demande des communes. Il faut sortir des «villes-dortoirs» qui se sont peut-être trop multipliées en Ile-de-France», ajoute Halim Bohli.

Ces atouts sont de nature à séduire les investisseurs à la recherche d’une rentabilité attractive. Sans compter l’organisation en 2024 des Jeux olympiques qui pourrait faire office d’une forme de garantie. «Pourrait», car on a pu voir qu’avec la construction du métro automatique du Grand Paris, elle ne l’était pas forcément. «Nos clients sont des investisseurs institutionnels, certes habitués aux décalages de calendrier mais il ne faudrait pas que les retards du GPE soient trop importants. C’est pourquoi nous suivons attentivement l’évolution de celui-ci afin d’adapter ces stratégies d’investissement», conclut Annabelle Cavin.

Source : Le figaro immobilier