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L’investissement locatif échappe à la crise

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L’investissement locatif échappe à la crise

Les biens de deux pièces attirent plus les investisseurs que les studios entre 9 et 15 m².

La crise économique et sanitaire ne freine pas la motivation des investisseurs : ils sont de plus en plus nombreux à vouloir investir leurs économies dans la pierre. Les particuliers intéressés par l’investissent locatif représentent à l’heure actuelle presque une vente sur trois chez Century 21. « Du jamais-vu », selon le patron de ce réseau, Laurent Vimont. En temps de crise, l’immobilier conserve comme d’habitude son statut de valeur refuge.

Dans la capitale, malgré les prix au m² excédant 10 000 €, la part d’investisseurs ne réduit pas, et elle est comme la moyenne française, autour de 30%. « Les studios et deux pièces, qui séduisent ceux qui achètent pour louer, sont la seule catégorie de produits pour lesquels la demande progresse dans la capitale », précise la patronne de plusieurs agences Keller Williams à Paris, Nathalie Naccache. En ile de France, sans compter la capitale, l’appétence paraît encore plus forte. Selon Century 21, dans les Hauts-de-Seine et en Seine-Saint-Denis les transactions de biens à louer augmentent énormément (+15.8% et +20%). Ce phénomène s’observe aussi dans les grandes villes de province. « Certains Français ont pris le bouillon avec la Bourse. Et les produits d’épargne ne rapportent plus grand-chose. Or le logement rapporte encore, même si c’est moins qu’auparavant. C’est un des rares placements à se financer en partie grâce aux loyers », justifie Laurent Vimont. Les taux d’intérêts très bas (autour de 1.20% sur 20ans) favorise ce boom.

L’encadrement des loyers

L’immobilier locatif a perdu de son éclat à cause de la baisse continue des rendements au cours des dernières années. Il est désormais difficile d’espérer un rendement supérieur à 3% dans les grandes villes.  « Nous n’avons pas tout à fait la clientèle habituelle. Ceux qui investissent le font pour protéger leur capital. Ils sont dans l’idée de la “pierre coffre-fort”. Ceux qui veulent vraiment du rendement font autre chose », souligne Thierry Delesalle, le porte-parole de la Chambre des notaires de Paris. Dans plusieurs grandes villes, comme à Bordeaux, Grenoble ou Lyon, l’annonce de la mise en place d’un encadrement des loyers comme à produire quelques effets. « On sent de l’appréhension à Lyon et Villeurbanne, qui vont encadrer leurs loyers, avec la tentation de reporter l’achat sur des communes environnantes », indique Christine Monjeaud, expert immobilier, pour le cabinet Homnia à Lyon. Dans la capitale, l’encadrement des loyers et son impact commence à se faire sentir. Les tout petits biens (entre 9 et 15m²), qui sont habituellement loués très cher au mètre carré, sont moins demandés. Ils finissent, malgré tout par trouver preneur. « On parle de l’encadrement des loyers aux clients, mais ceux qui achètent n’ont pas forcément l’intention de l’appliquer » précise le patron d’une agence Century 21 dans l’est de Paris, Samuel Berrih.

 

Alors qu’il était possible d’acheter sans apport il y a encore 2 ans, les investisseurs doivent désormais posséder un apport d’au moins 10% du prix total. Les autorités financières assouplissent les réglementations 1 an après avoir limité l’accès au crédit. Les acquéreurs auront la possibilité de s’endette plus longtemps (27 ans dans le neuf) et un peu plus (jusqu’à 35%), ce qui devrait permettre de favoriser les achats locatifs.