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A qui la crise sanitaire a-t-elle profité ?

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A qui la crise sanitaire a-t-elle profité ?

Aussi surprenant soit-il, les moins de 35 ans ont plus que résisté en 2020, contrairement aux ménages les plus modestes.

 

Faire un crédit pour acquérir son logement demeure attractif grâce aux taux toujours aussi bas. Selon l’Observatoire de Crédit Logement/CSA, l’année dernière, le taux de crédit immobilier s’est élevé à 1,17% sur l’ensemble de l’année, contre 1,11% en 2019 et 1,43% en 2018.

 

Cependant, tout le monde ne bénéficie pas de ces conditions attractives. « Cette tendance bénéficie essentiellement aux bons profils, présentant de bons revenus et un emploi stable en cette période de crise économique », explique le directeur général adjoint du courtier en crédit immobilier Cafpi, Philippe Taboret. 

 

Chiffres à l’appui : l’année dernière près de 29% des particuliers qui ont obtenu un crédit possèdent des revenus supérieurs ou égaux à cinq fois la valeur du smic. En 2019, ils ne représentaient qu’environ 25%. Selon Crédit Logement, les ménages qui perçoivent moins de trois fois le smic, ont à l’inverse, vu leur part chuter sur la même période, passant ainsi de 38,8% à 36%.

 

Concernant l’âge des emprunteurs, les chiffres sont inattendus. Aussi, les projections visaient un impact important sur les jeunes au même titre que les ménages modestes. Et c’est le contraire qui s’est produit, en effet la part des moins de 35 ans, qui est la part la plus importante sur le marché du crédit immobilier, a augmenté. Cette augmentation est, certes, minime (de 46,4% à 47%), mais très significative dans le contexte actuel.

 

Quelle est la raison de cette augmentation ? « Cette clientèle a un besoin de logement très important. Leurs demandes de crédit ont été observées avec attention par les banques qui ont adapté leurs offres, en tenant compte de la baisse des taux, la hausse des durées et des prix », déduit l’économiste Michel Mouillart. Les 35-45 ans, considérés comme plus aisés, n’ont vu leur part augmenté seulement de 0,3 point. On peut donc en conclure que la sélectivité des banques était principalement basée sur les revenus et non sur l’âge.

 

Source : Le Figaro Immo